
La passion de la Coupe du Monde 2026 dépasse largement les frontières des pays qualifiés. Organisée aux États-Unis, au Mexique et au Canada, cette première édition à 48 sélections continue de susciter un engouement planétaire, y compris dans des nations absentes de la compétition.
Le Pérou en offre une illustration pour le moins insolite. Selon les données du registre national des identités, 468 enfants portent aujourd'hui le prénom **Haaland**, en hommage à l'attaquant norvégien Erling Haaland. Un chiffre étonnant lorsque l'on sait que la Norvège ne participe pas non plus à cette Coupe du Monde.
Le phénomène ne s'arrête pas là. Pas moins de **91 nouveau-nés** ont été officiellement enregistrés sous le nom complet **« Erling Haaland »**, preuve de l'immense popularité de la star du football auprès des familles péruviennes. Plus surprenant encore, toujours selon l'AFP, un bébé a reçu le prénom **« Mundial »**, le mot espagnol désignant la Coupe du Monde.
Ces choix de prénoms illustrent l'influence grandissante du football sur la société et la culture populaire. Les exploits des joueurs ne se limitent plus aux terrains : ils inspirent désormais les parents au moment de choisir le prénom de leurs enfants.
Une tendance qui rappelle que la Coupe du Monde est bien plus qu'un simple tournoi sportif. Elle est devenue un véritable phénomène culturel capable de marquer durablement les générations, jusque dans les registres d'état civil.